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19.02.2008
Continuer de rêver
"Traverser l'Afrique, du nord au sud, sur 25 000 km, avec d'antiques tractions avant fonctionnant au biocarburant. C'est le défi relevé par l'expédition Biotreck Africa, emmenée par l'aventurier éric Massiet du Biest. "

Voici l'aventure "Biotrek Africa" ! lisez l'article ici. Je n'ai pas grand chose à rajouter, ça me laisse sans voix.Ah si ! .. peut être...Il y a 8 mois, un ami me posait la question "Qu'est ce qui te fait rêver maintenant ?"... j'avais répondu par un piteux "Je ne sais plus...". Posez moi la question aujourd'hui et je répondrai "Paris-Le Cap ... sans avion" ou quelque chose comme T3.fr (ce type est mon nouveau héros !!!!!)
Voilà un rêve. Un rêve à réaliser. à partager.
Des amateurs ?
18:50 Publié dans Tour du monde | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : voyage, monde, afrique, rêve
12.02.2008
Where is my mind...
« Pas très longtemps », répond le Mexicain.
« Mais alors, pourquoi n'êtes vous pas resté en mer plus longtemps pour en attraper plus ? » demande le banquier.
Le Mexicain répond que ces quelques poissons suffiront à subvenir aux besoins de sa famille. L'Américain demande alors : « Mais que faites-vous le reste du temps ? »
« Je fais la grasse matinée, je pêche un peu, je joue avec mes enfants, je fais la sieste avec ma femme. Le soir je vais au village voir mes amis. Nous buvons du vin et jouons de la guitare. J'ai une vie bien remplie.»
L'Américain l'interrompt : « J'ai un MBA de l'université de Harvard et je peux vous aider. Vous devriez commencer par pêcher plus longtemps. Avec les bénéfices dégagés, vous pourriez acheter un plus gros bateau. Avec l'argent que vous rapporterait ce bateau, vous pourriez en acheter un deuxième et ainsi de suite jusqu'à ce que vous possédiez une flotte de chalutiers. Au lieu de vendre vos poissons à un intermédiaire, vous pourriez négocier directement avec l'usine, et même ouvrir votre propre usine. Vous pourriez alors quitter votre petit village pour Mexico City, Los Angeles, puis peut être New York, d'où vous dirigeriez toutes vos affaires. »
Le Mexicain demande alors : « Combien de temps cela prendrait-il ? »
--- 15 à 20 ans, répond le banquier.
--- Et après ?
--- Après, c'est là que ça devient intéressant, répond l'Américain en riant. Quand le moment sera venu, vous pourrez introduire votre société en bourse et vous gagnerez des millions.
--- Des millions ? Mais après ?
--- Après, vous pourrez prendre votre retraite, habiter dans un petit village côtier, faire la grasse matinée, jouer avec vos enfants, pêcher un peu, faire la sieste avec votre femme, et passer vos soirées à boire et à jouer de la guitare avec vos amis.
11:35 Publié dans Bon esprit | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
08.02.2008
De l'usage d'une radio
J'héberge depuis hier, une amie qui est de passage à Paris pour un long week-end. Je me lève ce matin et m'apprête à partir au boulot et lui dit : "il faut que je te montre comment ouvrir et fermer la porte de l'appart. je vais te laisser un double de la clé". Pas de problème. On sort sur le palier. Je suis habillé et prêt à partir. Elle vient de se lever... pieds nus.
On ferme la porte... je lui explique : "Tu tournes puis tu tires et tu pousses." Facile ! Elle essaye. ça marche pas.... hum ? Je lui remontre "c'est pourtant simple : tu tournes et puis tu tires et tu pousses". Encore une fois... échec. Bon. Je lui dit "Surtout de ne fais pas comme des amies que j'ai reçu la semaine dernière et qui avaient bloqué ma porte en déformant la clé". Ok ok ok.. Je reprends ma démo .... "CLLIC".... la tête de la clé est restée dans la serrure ! Nous sommes "enfermés dehors" !!!!
Abasourdi, j'appelle en urgence un serrurier et mon agence de location dans la foulée. Cette dernière me dit "attention,il y a des serruriers qui sont des arnaqueurs". Elle rajoute "Demandez lui d'utiliser une radio".... ????????
Je comprends rien et surtout, je ne chercher pas à faire le malin. J'appelle mon manager pour prévenir de mon retard. Il est à la machine à café avec toute l'équipe.... Je vois déjà les sourires à l'énoncé de ma situation ! Je vais acheter des "flip flop à mon amie et on va se réfugier dans un café en face de chez moi.Un peu plus d'une heure plus tard, le serrurier arrive enfin.
Il jette un coup d'oeil à ma porte. C'est blindé. Une grosse serrure. Il a l'air impressionné qu'on ait pu cassé une clé aussi "costaud". Texto :"j'ai rarement vu un truc pareil. Si il faut casser la serrure, vous en avez environ pour 800 euros !" . Je me sens en veine... Je me dis "si je m'en sors pour 800 euros, autant que j'aille jouer à l'Euromillion.".... Mais d'abord, il faut vérifier que la porte n'est pas fermée.
Et là, c'est l'arme fatale. La découverte incroyable. Le bonhomme sort une "radio" de son sac. Une radio comme on vous en fait à l'hôpital. Un papier qui sert à la radioscopie de vos os !!!! Pourquoi ? C'est fin et résistant. Ça passe partout et ça permet de faire relever le pêne de la serrure.... CQFD. En 1 minute, la porte est ouverte ! ouf. Je ne paye que 65 euros.
Au final, j'aurais gagné une petite frayeur et j'ai appris comment on ouvre une porte avec une radio. Certes, mon "aura" au boulot s'est encore enrichie d'une démonstration par l'exemple de la loi de Murphy *. Mais ce qui me console dans tous ça... c'est que j'ai vraiment joué à l'Euromillion et que ce soir.... j'aurai 130 millions d'euros !!!!!!!!!
Je vous dit bye bye ... car je sens que demain je serai déjà parti au soleil. YEEEEEEEHHAAAAA !!!!!
* spéciale dédicace à Emilie qui croit encore pouvoir me prendre mon titre de "meilleure incarnation vivante de la loi de Murphy"...
16:35 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : serrure, paris, murphy, euromillion
01.02.2008
Des primes de soleil

Lorsque j'ai organisé mon voyage autour du monde, j'avais quelques idées en tête. De grands pays. Des lieux jamais vu. De l'imprévu... et beaucoup de soleil. Mine de rien j'ai vécu un an d'un été sans nuage ! Parti au début du printemps 2006 vers l'Egypte puis l'Inde, je suis arrivé en Chine et au Japon en plein été. En août, je bascule dans l'hémisphère Sud au Nord de l'Australie pour profiter du climat autour de la grande barrière de corail. Deux mois plus tard, j'ai le coeur qui gonfle à sentir le printemps éclore dans toute la Nouvelle Zélande. Tahiti et l'ïle de Pâques sans que la température descende en dessous de 20°C ! Et enfin l'Amérique du Sud... De Santiago à Cuzco en passant par le désert d'Atacama et La Paz. J'arrive en Argentine le 15 décembre. L'été commence en Patagonie. Emerveillé par les glaciers du Perito Moreno, je remonte à Buenos Aires, histoire de recharger les batteries avant de filer vers le Brésil où le carnaval se prépare. Pas fou, je repasse par les US et le Québec afin de me rappeler ce que "Hiver" veut dire et ne pas encaisser un choc trop violent. Le 17 mars 2007, je repose le pied à Paris et le printemps arrive.
Un an de soleil. Un an de printemps ou d'été. De plage et de désert.... dois je m'étonner de traîner une certaine mélancolie dans ce froid triste, gris et humide qui caractérise l'hiver parisien ? Alors je fais l'Ours. J'hiberne. Il faut passer l'hiver...
04:06 Publié dans Tour du monde | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : ours, voyage, hiver, soleil

